
Solutions résidentielles
Foire aux questions
1. Quelle est l’efficacité de l’énergie solaire thermique ?
Avec l’énergie solaire thermique, vous pouvez combler jusqu’à 60% de vos besoins énergétiques pour le chauffage de l’eau chaude. À l’heure actuelle, les énergies vertes et renouvelables ne remplacent pas 100% des besoins énergétiques d’un foyer principalement parce qu’elles sont intermittentes, sur une base quotidienne ou saisonnière, et qu’elles sont plus ou moins facilement stockables. C’est pourquoi nous utilisons votre chauffe-eau actuel à titre de système d’appoint. Ainsi, tous vos besoins énergétiques sont comblés tout en vous faisant économiser de l’énergie.
2. Sous quelles conditions fonctionnent les capteurs solaires ?
Ce sont les rayonnements du soleil qui réchauffent les capteurs, indépendamment de la température extérieure. Cela signifie que les capteurs fonctionnent avec une température extérieure de -30°C, par exemple. De même, en présence de nuages, le rayonnement diffus permet de faire fonctionner le chauffe-eau solaire mais de façon moins efficace. Ainsi, nonobstant votre emplacement au Canada ou ailleurs dans le monde, les systèmes d’énergie solaire thermique vous sont accessibles, en autant que le soleil brille!
3. Un chauffe-eau solaire permet-il de réaliser des économies ?
L’énergie solaire thermique permet de diminuer considérablement la consommation d'électricité, de combustible ou de gaz. En moyenne, les économies réalisées permettent de récupérer le surcoût à l'investissement sur une période variant de 8 à 20 ans, tout dépendant de votre emplacement et du coût local de l’énergie. Un système solaire thermique a une durée de vie estimée d’environ 25 ans.
4. Peut-on installer un système solaire n’importe où, n’importe quand ?
Comme pour tous les travaux de construction ou d’aménagement importants, il est nécessaire de s’informer auprès de sa municipalité afin de savoir si un permis spécifique est requis.
5. Est-ce qu’un système solaire thermique requiert beaucoup d'entretien ?
Suite à une installation professionnelle du système, peu d’entretien est nécessaire. Le régime d’entretien se résume à une inspection visuelle annuelle du système, pour s’assurer que les capteurs sont en bon état, et au remplacement du glycol propylène1 lorsque celui-ci commence à se dégrader, soit environ chaque 5 ans. De plus, les capteurs ne nécessitent aucun nettoyage ou déblayage; la neige fond d’elle-même sur les capteurs. Enfin, Girafe Énergies sera en mesure de vous aider lorsque viendra le temps de changer le fluide ou faire tout autre travail nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du système solaire thermique.
1 Le glycol propylène est le fluide caloporteur qui chauffe l’eau du système par un système d’échange de chaleur.
6. Qu’est-ce qu’un fluide caloporteur ?
Un fluide caloporteur (ou caloriporteur, ou antigel) est un fluide chargé de transporter la chaleur entre deux ou plusieurs sources de températures diverses.
Girafe Énergies utilise un mélange de glycol propylène et d’eau distillée comme fluide caloporteur. La proportion de glycol propylène et d’eau dans le mélange est déterminée en fonction des températures attendues. Les proportions standards de glycol propylène par rapport à l’eau sont de 50/50 ou de 60/40. Le glycol propylène utilisé est de grade alimentaire et ne pose donc aucun risque de toxicité pour la santé.
7. Bénéficie-t-on d'aides financières pour les installations solaires ?
Le gouvernement canadien a développé des mesures incitatives pour aider la population à faire des choix verts. Le programme fédéral écoEnergie supporte les secteurs résidentiels, industriels et commerciaux. Visitez les liens suivants pour plus d’information sur les programmes établis pour chacun des secteurs.
- Subventions pour les propriétaires de résidences
- écoÉNERGIE Rénovation - Incitatif pour l'industrie
- Incitatif écoÉNERGIE Rénovation pour les bâtiments
Les provinces et municipalités offrent également des programmes d’accès à l’énergie solaire. Girafe Énergies vous encourage fortement à trouver toute l’information sur les programmes locaux en place.
8. Y-a-t’il un risque de surchauffe ou de gel des capteurs ?
Le risque de gel des capteurs solaires est inexistant grâce à la présence du glycol propylène en circulation dans le système. Une des propriétés du glycol propylène est d’être un antigel.
Le risque de surchauffe des capteurs est radicalement diminué ou éliminé lorsque l’installation est bien conçue et dimensionnée (surface du capteur en fonction des besoins et de l’utilisation estimée) et qu’il y a une utilisation régulière d’eau chaude. Ce risque de surchauffe se présente principalement si le système n’est pas sollicité durant une période d’ensoleillement accrue. Dans l’éventualité d’une surchauffe d’un panneau solaire thermique, une valve de pression s’ouvrira laissant la vapeur s’échapper évitant ainsi un bris total du capteur. Le fluide caloporteur devra être changé puisque la chaleur intense modifie sa composition chimique et affecte sa capacité à remplir son rôle de transporteur de chaleur.
9. Y a-t-il différents types de capteurs solaires thermiques ?
Il existe deux types de capteurs solaires thermiques : les capteurs plans et les tubes sous vide. Le choix du capteur dépend grandement de ce que le client désire soutirer d’un système solaire thermique.
Girafe Énergies préconise l’utilisation de capteurs solaires plans : Ceux-ci sont bâtis d’un caisson isolant au-dessus duquel est fixée une vitre en verre ou en plastique. À l’intérieur, une feuille métallique noire absorbe la chaleur du soleil, qui est emprisonnée dans le caisson. Cette chaleur peut être transmise à de l’air, de l’eau, ou un autre fluide caloporteur qui ne gèle pas l’hiver. Le fluide caloporteur circule librement ou dans des tuyaux vers le point d’utilisation. L’élévation de température par rapport à la température de l’air ambiant peut atteindre + 70° C. C’est l’idéal pour produire de l’eau chaude pour la maison ou pour le chauffage de tous les types de bâtiments.